koba-baka france

29 décembre 2013

Bonne et heureuse année 2014

voeux2014

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28 juillet 2013

reconnaissance

yves à lomie  Voici les panneaux que vous apercevrez si vous circulez dans la région de Lomié, en direction de Messok, en effet, la reconnaissance  arrive pour notre association, nous sommes autorisés à annoncer à l’entrée  du village le bien fondé de nos actions.

  Yves que vous voyez sur cette image a élaboré et fait peindre 3 panneaux indiquant que Koba Baka  France s’investit sur le village de Nkoakom.

   Le tee-shirt que porte Yves a été réalisé à 50 exemplaires pour les Tous Bakas qui ont fièrement défilé le premier Mai  dernier pour la fête du travail.  les Bakas qui ont participé aux festivités sont tous issus des 3 campements qui à ce jour travaillent sur notre concession.

   Ce n'est qu'une juste reconnaissance que de voir ces fiers Bakas défiler à Messok; cette population trop souvent mystifiée commence à reprendre confiance en elle; de plus nous avons de nouveaux voisins , une concession forestière vient d'être attribuée ces derniers mois à Nkoakom, donc encore plus de vigilance pour que les Bakas ne soient plus pris pour ce qu'ils ne sont pas...

Affaire à suivre...

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24 décembre 2012

Voeux 2013

bakas 2013

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13 décembre 2012

Ecole Maternelle de Villebourbon à Montauban (82)

LES ENFANTS SOLIDAIRES 

4L’équipe enseignante de l’école Maternelle de Villebourbon à Montauban (82) a choisi d’aider  notre association par une opération de solidarité. L’école a adopté la démarche suivante :

récupérer tout ce qui peut être utile à un écolier pour travailler à l’école.  (cahiers, crayons, stylos, gommes…) mais aussi vêtements et chaussures en bon état.

Vendredi 23 novembre 2012 nous avons présenté en matinée à toutes ces petites têtes blondes et brunes quelques diapositives des écoles rurales de la région de l’Est du Cameroun ainsi que des vues  de certains animaux qui habitent ce secteur.

Les enfants ont été très attentionnés et enthousiastes, leur curiosité étant très éclairée car un remarquable travail réalisé en amont par l équipe enseignante.

C’est ce que montrent les dessins et autres collages effectués par ces  petits élèves dont l’imagination est plus que débordante…

En soirée nous avons exposé aux parents, grâce à un diaporama, les problèmes rencontrés par les enseignant(e)s locaux qui font le maximum avec le peu de moyens à leur portée. 

La soirée c’est terminée comme il se doit par le verre de l’amitié.

Travail effectué par les enfants

001

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Après la fin de la collecte, toutes ces fournitures et dons divers  vont être acheminées vers Lomié dans l’Est du Cameroun  par les containers que nous organisons avec la fondation FOBRA à Sarlat la Canéda (24) chère à notre ami Serge Brancourg. Ces fournitures et autres objets seront ensuite partagés entre les enfants Pygmées Baka  scolarisés grâce au travail accompli dans ce secteur par Koba-Baka France.

Localisation de Lomié et du campement de NKoakom

 

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Merci à l’équipe enseignante de l’école maternelle de Villebourbon pour cette belle initiative, aux enfants pour leur exemplaire participation et aux parents pour leur générosité. Soyez tous vivement remerciés.

 

 

 

 

 

 

 

 


 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
   
   

 

   

 

   

 

   

 

 

   

 

   

 

   

 

   

 

   

 

    
    

   
   

 

 

 

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05 novembre 2012

Le campement des pygmées Baka de Somalomo (Reserve du Dja)

Vivant encore dans une forêt primaire équatoriale relativement préservée, les pygmées Baka habitant le campement de lisière de Somalomo ont encore conservé leurs traditions et leur authenticité, mais pour combien de temps ?

campemento Baka

Créée par le gouvernement Camerounais comme Réserve de Biosphère Nationale, puis intégrée par l'UNESCO dans le Patrimoine Mondial de l’Humanité, la Réserve du Dja était consacrée à la recherche scientifique sur les écosystèmes des forêts primaires sous l’égide du projet Ecofac, initié et financé par l’Union Européenne et concernant plusieurs grands massifs forestiers d’Afrique Centrale.

En 2010, ce projet s'est achevé et la gestion de la Réserve a été reprise par le gouvernement camerounais, par le canal du Ministère de la Faunes et des Forêts. Afin de permettre l'auto financement de cette gestion, un projet d'Ecotourisme a été développé, avec un accent particulier sur la visite du campement des pygmées Baka situé à proximité du village de Somalomo, sur la rive gauche du fleuve. Plusieurs documentaires ont été réalisés par des chaînes nationales et  internationales de télévision telles que National Géographique, CRTV du Cameroun, la Télévision Japonaise...etc.

 

 

Le tourisme pouvant avoir des effets dévastateurs s’il n'est pas maîtrisé, je me pose actuellement les questions suivantes:

1- combien de temps encore cette petite communauté va-t-elle garder son authenticité, sa culture et ses traditions ancestrales ?

2- Est ce que les petits Baka que l’on peut voir sur ces photos pourront continuer à vivre libre dans la forêt ? Echapperont-ils à la domination et au semi-esclavagisme dont ils sont victimes de la part de leurs voisins Bantou ?

campemento baka10

3- Est ce qu'ils assumeront leur identité Baka face à la modernité ou bien la renieront-ils ?

4- Est-ce que l’on reconnaîtra un jour que la forêt est leur territoire ancestral et qu’ils en furent les premiers habitants bien avant l’arrivée des cultivateurs Bantou ?

La scolarisation apportera peut-être une réponse à ces questions car  la maîtrise de la langue française leur permettra d’engager le dialogue avec les autorités locales et de discerner les aspects positifs et négatifs de la modernité. Avec la loi de Protection et de Défense des Minorités initiée par le Ministère des Affaires Sociales, ainsi que l’application du principe  d’égalité de chance, ceux des Baka qui auront étudié devraient avoir plus de chance d’obtenir un emploi et échapperaient ainsi à l’exploitation dont ils font actuellement l’objet.

Bien que leur scolarisation ait pu être financée depuis 2008 grâce aux dons de visiteurs étrangers, la poursuite de leur cursus scolaire reste aléatoire comme en témoignent ces exemples :  

koule et son bebe

- en 2009, Jean Koule, âgé d’environs 14 ans, réussit à l’entrée en 6e au CES de Somalomo. Ses résultats sont satisfaisants mais après son passage en 5e en 2010, il prend 2 épouses. Ces dernières étant rapidement enceintes, il abandonne l’école pour sa famille et est aujourd’hui père de 3 enfants

- En 2010, la jeune Nadège dont les résultats sont prometteurs passe en classe de 6e au même CES. Tout se passe bien mais en 2012, elle abandonne l’école pour se marier et est aujourd’hui enceinte alors qu’elle n’a que 14 ans.

- En 2012, la petite Dormo, inscrite en cours moyen, décide également d’abandonner l’école pour se marier.

 

texte et photographies : Dola Cameroun

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Koba Baka france et la fondation Serge Brancourg unis pour une noble cause

Koba-Baka France qui veut toujours faire plus pour les peuples minortaires du Sud et de l'Est du Cameroun a reçu un don de la part du centre hospitalier intercommunal Castelsarrasin-Moissac (82) de divers matériels, lits, chaises roulantes et autres tous ces matériels DSC_0895ont étés remis à la Fondation Serge Brancourg dénommée FOBRA. Ces divers matériels vont être acheminés par containers par la fondation de Serge vers le Cameroun plus particulièrement dans la province de l’Est d’ou il est natif afin de moderniser le petit centre hospitalier et de santé de la ville de Lomié avec qui Koba-baka France et la fondation FOBRA réalisent divers projets

Serge Brancourg n’a pas oublié d’ou il venait et ses racines, il est un joueur de football professionnel Camerounais et sélectionné à plusieurs reprises dans la réputée équipe des Lions Indomptables , équipe nationale du Cameroun. Maintenant retiré du milieu pro mais toujours actif pour le football et afin d’aider la population locale très démunie de sa ville natale de Lomié , Serge Brancourg en collaboration avec Koba-Baka France veut rendre dignité et respect à ces peuples dits minoritaires.

chargement

 Merci à Monsieur le maire de Sarlat pour le prêt d’un premier véhicule ainsi qu’à Monsieur Bruno Flaquière Président du club de football de Sarlat et directeur des transports CTL à Sarlat  qui a mis à notre disposition un grand ensemble routier pour retirer tous les matériels. Enfin  merci à Claudette, Robert, Alain, Pascal  et le personnel techinque des établissements de castel-Moissac pour leur aide lors du chargement du camion.

Pour plus de renseignements sur la fondation Serge Brancourg:

Fondation FOBRA : tél :  06 15 64 43 51 -  06 32 67 26 82

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Moangue Le Bosquet : Un lieu historique

baka

 

un film de Laurent Maget - Production    Laboratoire CNRS Dynamique de l'évolution humaine / CNRS Images / IRD audiovisuel

 

Dès les années 50, parmi les missionnaires présents dans l’Est-Cameroun, le père Ignace Dhellemmes avait porté une attention particulière aux Bakas. À partir de la léproserie de Kouamb à Abong-mbang où il était affecté, il décide de mettre sur pied un projet pour la promotion de l’agriculture, l’éducation, la santé auprès des populations Baka. Au début des années 70, deux sœurs le rejoignent et fondent un village entièrement Baka à 40 km de Lomié où elles regroupent plusieurs familles. Ce fut le début du village Moangue-le-Bosquet. Des regroupements identiques voient le jour à Nochouam et à Nomedjo entre 25 et 30 km de Lomié. Cette communauté mît sur pied une structure de développement dénommée AAPPEC (activités pour l’auto- promotion des populations de l’Est-Cameroun) donnant une place importante à la langue et à la culture Baka. De nos jours AAPPEC compte une soixantaine de centres d’éducation de base où plus de 3000 enfants Baka et Bantous viennent apprendre à lire et à écrire. Pour le volet justice et paix, on leur parle des droits et devoirs du citoyen camerounais à part entière, en les incitant à faire établir des documents officiels, tels que les actes de naissances et les cartes d’identité nationale. Si les exploitations forestières ont commencé de coloniser l’espace depuis plus de cinquante ans, une autre perspective s’annonce, inquiétante. À cet instant, après de longues études d’impact, une mine est en construction avant le démarrage de son exploitation en 2014. Il s’agit d’exploiter le cobalt**, le nickel*** et le manganèse en « tenant dûment compte des risques économiques, sociaux et environnementaux du projet et avec un engagement fort pour le développement durable des communautés touchées. Toutes les activités seront confinées dans les limites autorisées de la mine, où GeoCam a seule droit de développer jusqu'à 1.250 hectares de terres dans les limites des 1645 ha permis. »

mines dans l'est

Considérons que les études d’impact comme la politique de compensation des populations concernées procèdent d’une authentique bonne volonté.

 

Ceci étant, cette mine nécessitera la présence de centaines d’ouvriers (plus de 1000) dont la plupart viendront de bien ailleurs. Il faudra les nourrir et la demande en « viande de brousse », qui se fait déjà rare, risque de faire disparaître cette ressource naturelle. Venant de loin et sans leur famille, les ouvriers voudront « trouver l’amour », et nous connaissons bien les processus qui aboutissent aux maladies dramatiques qui en résultent.

Du micro (recherches sur la croissance) au macro (conjoncture passée, actuelle et à venir) BAKA.NET posera davantage de questions qu’il n’en résoudra.

Le prisme du village de Moangue-Le Bosquet nous offre une synthèse de la situation des pygmées en général. Confrontés aux chocs d’une civilisation à laquelle rien ne les à préparé, leur savoir ancestral se dilue. Les scientifiques de nombreuses disciplines s’efforcent d’enregistrer cette connaissance avant qu’elle ne disparaisse.

Si Alain comme Fernando connaissent parfaitement leur terrain, plusieurs témoins peuvent nous raconter l’évolution de cette communauté depuis les années 60 (Sœur Albéric, Robert Brisson, Stéphane de Willencourt …). Mais Kalo, Baka de 58 ans, a tout vécu, tout connu et possède la qualité du conteur….

Des chercheurs à nos hôtes nous balayerons un ensemble de problématiques considérables.

BAKA.NET se pose à la croisée de mouvements bien distincts et complémentaires.

La science en marche et le destin d’une population très réduite de chasseurs cueilleur que la modernité emporte dans une spirale qui les broient.

**Le cobalt est utilisé en métallurgie pour les superalliages et les alliages durs. Une part importante concerne la fabrication d'accumulateurs, secteur en pleine évolution et la fabrication d'aimants. Le cobalt est également utilisé dans des secteurs non-métallurgiques comme la catalyse, les pigments, les pneus, les colles, les savons...

 

***Grâce à sa résistance à l'oxydation et à la corrosion, le nickel est utilisé dans les pièces de monnaie, pour le plaquage du fer, du cuivre, du laiton, dans certaines combinaisons chimiques et dans certains alliages. Il est ferromagnétique, et est fréquemment accompagné de cobalt. Il est particulièrement apprécié pour les alliages qu'il forme.

situation NKoakom

 

 

Vous pouvez voir sur ce croquis 2 points rouges, le premier à droite indique la situation de NKoakom, cher à Koba-Baka France qui s'investit dans ce village. Le deuxième point rouge plus à gauche est la situation de la mission du Bousquet.

Pour plus d’informations sur BAKA.NET, Koba Baka France vous recommande de visiter ce site, vous y trouverez une multitude d’informations sur les Bakas.

http://maget.maget.free.fr/Filmo/BakaCroissance/BAKA.net.htm

 

 

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le Père des Pygmées

La vie du Père Ignace pourrait être résumée ainsi : il s’est agenouillé devant ceux dont le monde se préoccupe fort peu…

le pere des pygméesNé le 8 janvier 1914, à Roubaix, Ignace Dhellemmes sentit très tôt grandir en lui le désir de se mettre au service du Seigneur : « Ma vocation, écrivait-il, date de mes six ans, le matin de ma première communion. A 72 ans, j’en suis toujours là sans regret. »
La congrégation du Saint-Esprit lui était bien connue, puisque son grand frère, Albert, en était membre. Cela a-t-il exercé une influence sur sa décision ? Toujours est-il qu’à la fin de ses études secondaires, Ignace entre au noviciat spiritain d’Orly le 8 septembre 1932 et fait profession un an plus tard. Après la philosophie à Mortain et la théologie à Chevilly, il est ordonné prêtre le 7 juillet 1940.
Mais il se sent attiré vers la vie contemplative et, tout en restant en lien avec la congrégation, il fait un court essai de vie monastique, mais se rend compte que telle n’est pas sa vocation. Pendant un an, il est vicaire à la paroisse Sainte-Geneviève d'Asnières puis, il est orienté par Mgr Le Hunsec vers l'Œuvre des Orphelins d'Auteuil où il travaille pendant quatre ans. Le 21 décembre 1946 a lieu son départ pour l'Afrique. Son nouveau champ d'apostolat sera le Cameroun. Affecté à la léproserie d’Abong-Mbang, il y fonde une mission. C’est là qu’eurent lieu ses premiers contacts avec les Pygmées; c’est là aussi que naît le désir de se consacrer davantage au service de ces gens de la forêt. Ce séjour à la mission a pris fin lors de son premier retour en France, en-août-1952.
En septembre de la même année, un nouveau poste lui est proposé, à Souanké, au nord Congo. Comme précédemment, il y fonde une mission, située à 275 km de Ouesso, autre mission fondée naguère par Mgr Verhille. A Souanké, région où vivent de nombreux Pygmées Baka, Ignace peut donner toute la mesure de son dévouement et de son amour pour ce peuple.
En 1968, sa santé défaillante le contraint à revenir en France pour quelques temps et l'année suivante, il retrouve le Cameroun avec lequel des liens durables étaient tissés. Il réside d’abord à la mission de Djoum, puis à Sangmélima où le Seigneur viendra à sa rencontre, le 7 septembre 1988.

PM, n° 144. Voir : R. P. DHELLEMMES, Le Père des Pygmées, Flammarion, Paris, 1986, 236 p.

 

Chronique rapportée dans le Bulletin Diocésain de Lille - N°13 par Marie-Hélène Duthoit « Nous sommes au Cameroun dans les années 1950. Voilà qu’arrive à une léproserie un homme qui vient se faire soigner, mais amène avec lui un groupe d’hommes, femmes et enfants de petite taille et loqueteux. Intrigué, le père Dhellemmes le presse de questions et l’homme répond : "Ce sont mes pygmées. Je suis propriétaire de Pygmées". "Propriétaire ?" Le sang du missionnaire bout ! Il sollicite de l’évêque du lieu l’autorisation de partir à la rencontre des Pygmées, l’obtient, et se lance dans l’aventure. Il parcourt inlassablement, toute sa vie, des pistes dans la grande forêt du sud du Cameroun et y installe des centres de soins. Aujourd’hui, avec l’apparition  des forêts exploitées pour l’exportation des bois, ce peuple doit s’adapter à une vie sédentaire. Un peu à la fois, il est accepté. Les enfants scolarisés ont de bons résultats. »

 

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24 août 2012

Les Pygmées chassés de leurs terres

(Afrik.com 31/07/2012) par Assanatou Baldé.  Photos:Michel Monesma

Les Pygmées, résidant dans le Sud du Cameroun, ont  été contraints par les autorités de quitter leurs demeures traditionnelles. Le gouvernement a accordé à différentes sociétés des permis d’exploitation dans les forêts où ces peuples vivent depuis des lustres.
Les Pygmées ne sont plus les bienvenus sur leurs propres terres. Ils ont été sommés de quitter leurs maisons traditionnelles par les autorités camerounaises, selon une enquête réalisée par IPS. Le gouvernement a en effet accordé à diverses sociétés des permis d’exploitation dans les forêts où ils résident depuis toujours. L’objectif pour le Cameroun, devenir une puissance économique  émergente   d’ici 2035.

 

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Les Pygmées, appelés aussi « Bakas », vivent dans le Sud du Cameroun. Ils seraient 35 000 dans le pays. Et sont très préoccupés pour leur avenir. « Le gouvernement du Cameroun et certains Blancs nous ont déplacés du cœur du bloc forestier de Ngoyla-Mintom et nous ont réinstallés dans ce village situé dans son enceinte. Maintenant, nous allons au fond de la forêt dans la journée et revenons le soir. Nous n’y sommes pas autorisés la nuit », a confié l’un d’entre eux à IPS.

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Un futur incertain
Face à la situation, les agences de protection de l’environnement ont également exprimé leurs inquiétudes. En effet, les sociétés minières et d’exploitation forestière ont carte blanche sur de grandes portions des forêts du pays. Il ne se passe pas un jour sans que les Bakas n’entendent des moteurs et tronçonneuses. Selon David John Hoyle, directeur de la conservation au Fonds mondial pour la nature (FMN), le gouvernement camerounais distribue des permis d’exploitation depuis les années 2000. Une décision qui met en péril l’avenir des Bakas qui ont toujours vécu dans la forêt.

Chassés par les Bantous
Les autorités souhaiteraient désormais les installer sur des terres agricoles situées sur le long des routes principales. Seulement, ces terrains sont occupés par les Bantous, considérés comme l’ethnie dominante. Dès lors que les Bakas viennent s’y installer, ils n’hésitent pas à les inviter à s’en aller ailleurs, leur rappelant qu’ils sont maîtres des lieux. Les relations entre Pygmées et Bantous sont parfois houleuses. Il y a très peu de mariages entre les deux ethnies], les Bantous considérant les Pygmées comme des êtres inférieurs à eux.
Dans leur propre pays, les Bakas estiment désormais qu’ils ne sont nulle part chez eux. Lorsqu’ils retournent dans la forêt, les gardes forestiers les expulsent à leur tour. Livrés à eux-mêmes, et plus que jamais vulnérables, ils sont contraints d’errer à la recherche d’une nouvelle terre pour préserver leur survie.

 

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22 août 2012

à nos visiteurs.

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Tout d'abord, merci de prendre quelques instants pour visiter notre blog, surtout n'hsitez pas laisser un commentaire.

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